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La Fédération Française de Cardiologie lance avec ici Barbès « Les Bonnes Étoiles », une campagne pour promouvoir les Gestes qui Sauvent.

On peut tous être la bonne étoile de quelqu’un !

Face à l’effet spectateur, ce réflexe qui nous pousse à rester passifs, la FFC et ici Barbès ont choisi une approche radicalement différente : celle de l’empathie. L’enjeu n’est plus de culpabiliser, mais d’inviter chacun à partager le point de vue de la victime. Et si c’était vous ? Et si, à quelques mètres, quelqu’un attendait votre intervention pour rester en vie ?
L’axe stratégique de la campagne est clair : les gestes qui sauvent créent un lien vital entre témoins et victimes, entre sauveurs et sauvés. Un lien que nous devrions tous être en mesure d’assurer.

Un dispositif inédit : Google Maps comme espace de mémoire et de reconnaissance

Au cœur du dispositif, la FFC a collecté des dizaines de témoignages de victimes et de témoins d’arrêts cardiaques et les a géolocalisés directement sur Google Maps. Ces récits de vie, indiqués aux endroits exacts où les faits se sont produits, forment une carte nationale baptisée « Les Bonnes Étoiles ».

Thierry
« Il y a trois ans, en sortie VTT avec un ami, j’ai fait un arrêt cardiaque. Il a commencé le massage. Une infirmière puis deux cardiologues de passage ont pris le relais. Après trente minutes d’efforts, mon cœur est reparti. L’un d’eux est d’ailleurs devenu mon médecin ».

 

Il suffit de se rendre sur Google Maps et de taper « Les Bonnes Étoiles » pour découvrir des dizaines de lieux « historiques » qui racontent l’histoire de personnes pour qui la vie a basculé et pour qui un inconnu, un proche ou un passant a tout changé.

Chaque victime survivante peut également laisser un avis pour remercier son sauveur anonyme ou connu, transformant chaque lieu en véritable emblème de solidarité.
La page fedecardio.org/les-bonnes-etoiles permet à chacun de déposer son témoignage et de partager son histoire, mais surtout d’inciter chacun à apprendre les Gestes qui Sauvent, car c’est bien ici que se situe l’enjeu de la campagne : provoquer le passage à l’action autour du message « Une vie = 3 gestes. Apprenons les gestes qui sauvent ».

« 4 victimes sur 5 qui survivent à un arrêt cardiaque ont bénéficié de ces gestes simples pratiqués par le premier témoin. Notre coeur peut repartir s’il est pris en charge à temps. Ce sont des gestes simples qui ne nécessitent que trois heures de formation », rappelle le professeur Gérard Helft, Président de la Fédération Française de Cardiologie.

 

Pour Timothée Bouquet et Loris Utard, directeurs de création, « Détourner une plateforme universelle et quotidienne comme Google Maps, c’est avant tout rappeler que les arrêts cardiaques sont tout aussi universels et quotidiens. Un accident cardiaque ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand, mais nous voulons montrer que ce n’est pas une fatalité. Chacun peut devenir le personnage de la plus belle histoire qui soit : un être humain qui sauve la vie d’un autre être humain. »

 

Un déploiement multicanal ancré dans le réel

Au-delà de la carte interactive sur Google Maps, la campagne se déploie sur trois canaux complémentaires du 2 au 26 avril :
Web radio & Streaming : les témoignages les plus bouleversants de la campagne ont été enregistrés pour prendre vie en audio et seront diffusés en web radio et sur les plateformes de streaming/podcast. Ces récits s’invitent dans les oreilles du grand public au moment où il est le plus réceptif.

Affichage dynamique : dans les grandes villes de France et dans les lieux de santé comme les salles d’attente de médecins, cabinets de cardiologie, pour toucher à la fois le grand public et un public directement concerné par les enjeux cardiaques.

Digital & Réseaux sociaux : un prolongement sur les réseaux sociaux pour toucher et faire partager. Un plan média display et une stratégie SEO ciblée viennent maximiser les visites et ainsi transformer l’émotion en passage à